La colocation : une solution pour les familles monoparentales

La colocation n’est plus réservée qu’aux étudiants, puisque de nombreux salariés choisissent ce mode de vie . C’est également le choix de plus en plus de parents célibataires. À l’occasion de la fête des mères, Appartager, n°1 de la colocation en France, a sondé ses utilisateurs pour savoir s’ils étaient prêts à accueillir des familles monoparentales.

Sondage mené en Mai 2017 sur 1021 répondants.

 

Est-ce que les colocataires seraient prêts à vivre avec un parent célibataire ?

À cette question, 59% des personnes interrogées se disent prêtes à faire une colocation avec des parents célibataires. Toutefois, les colocataires semblent plus enclins à vivre avec une mère célibataire (68%) plutôt qu’un père célibataire (50%).

D’autres colocataires sont également prêts à vivre avec une maman ou un papa solo mais sous certaines conditions. 15% des sondés accepteraient de vivre avec une mère célibataire si elle a seulement un enfant, 4% si elle n’a pas plus de deux enfants et 4% si elle n’a pas de bébé. 12% des sondés pourraient partager le même toit avec un père célibataire s’il a seulement un enfant, 4% s’il n’a pas plus de deux enfants et 4% s’il n’a pas de bébé.
Être la « maman » de sa colocation

29% des colocataires interrogés se considèrent les « mamans » de leur colocation. Reste à savoir ce qu’est être une maman selon eux. La répartition des tâches ménagères et de la charge mentale étant encore largement inégalitaires, il se peut que ce soit ceux qui consacrent le plus de temps à cette activité. Être la « maman » de la colocation pourraient également être la personne qui s’inquiète si sa ou son colocataire tarde à rentrer.
La vie de famille

Les sondés ont été nombreux à mettre en avant les valeurs d’entraide, de famille et d’amour pour les enfants. « Je trouve que l’échange de services est une bonne chose pour l’éducation des enfants » a réagi Emilie. « La colocation avec un parent seul casse la monotonie et avoir une vie avec des enfants n’est que du bonheur » a témoigné Pierre. Pour d’autres, comme Jean, 65 ans, qui a déjà ses propres petits enfants, une colocation avec des étudiants indépendants est moins contraignante.

Priscillia M

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