Des loyers 30% moins chers en colocation

Pour une grande majorité, le logement est la dépense mensuelle la plus importante et les loyers, dans les grandes villes principalement, ne cessent d’augmenter. Dans ce contexte, la colocation reste pour beaucoup le meilleur compromis. Cédric Brochier, porte parole d’Appartager, le leader de la colocation en France, liste les raisons qui font de la colocation un mode de vie très rentable avec des loyers environ 30% moins chers que ceux des studios .

Des surfaces plus intéressantes

La colocation est plus rentable est terme d’espace. Les parties communes (salon, cuisine, salle de bain) seront en effet assez spacieuses pour accueillir tous les colocataires. Un appartement ou une maison en colocation sera ainsi plus adapté pour recevoir. Autre avantage non négligeable, la colocation permet d’élargir son champ de recherche à des quartiers plus prisés où les loyers auraient été hors de portée dans le cadre d’une location simple.

Concernant les aides au logement, il convient cependant d’avoir à l’esprit que le montant est calculé selon les ressources et la part de loyer payée par chacun des colocataires. Si une seule quittance de loyer est délivrée pour tous, la Caf divisera ce montant par le nombre de colocataires. L’arrivée ou le départ d’un colocataire entraîne la révision de l’aide au logement le mois suivant et si le montant versé est trop élevé, charge au bénéficiaire de rembourser l’excèdent.

Des logements souvent déjà meublés

Un logement en colocation est en règle générale déjà meublé par le propriétaire lui-même. Si ce n’est pas le logement entier, il aura au moins meublé les parties communes. Les dépenses initiales et inhérentes à tout changement de logement sont ainsi considérablement réduites. D’autre part, toute dépense ultérieure liée à l’ameublement des parties communes sera divisée par le nombre de colocataires.

Cédric Brochier, porte parole d’Appartager, commente : « Avec la colocation, plus besoin d’assumer seul toutes les dépenses d’ameublement et le stress que cela pourra engendrer est réduit. C’est aussi un gain de temps considérable lors de l’emménagement mais également au moment du déménagement ».

Des charges divisées

En colocation, les dépenses liées au logement sont d’autant moins importantes que toutes les charges sont généralement réparties à parts égales entre les colocataires. Qu’il s’agisse de l’eau, de l’électricité, du gaz ou d’internet, toutes les factures sont significativement réduites. Pour certains, les courses alimentaires sont également parfois divisées, allégeant encore les dépenses mensuelles.

Les charges locatives avancées par le propriétaire telles que la taxe d’habitation ou les coûts liés à l’entretien de l’immeuble (ascenseur, nettoyage, etc.) sont également divisées. Généralement les colocataires doivent régler leur quote-part au regard du montant de leur loyer.

Les nouveaux concepts de colocation réduisant encore les loyers

Pour réduire encore les coûts des loyers, de nouveaux concepts de colocation se développent. La colocation étudiante solidaire en est un exemple. Le principe est simple : en échange d’un loyer réduit, les étudiants donnent leur temps aux personnes âgées. Il pourra s’agir soit d’une personne âgée vivant seule dans son logement soit, plus rarement, d’une maison de retraite. Dans le premier cas, plus répandu, la personne âgée y trouvera une sécurité et un moyen de sortir de la solitude. Les étudiants y trouvent largement leur compte également en réduisant leur loyer d’une part mais également par l’apprentissage de leurs ainés, la transmission de leur savoir et le partage d’expérience.

Priscillia M

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